Love the planet.

lun, jan 25, 2010

Non classé

Je vous en ai touché deux mots la dernière fois, aujourd’hui je veux vous en parler plus sérieusement :

c’est le point… « Love the planet ».

C’est bien beau de vouloir se ruiner en sacs et portefeuilles en véritable croco mais quel est le sort réservé à toutes ces espèces dont on dit souvent qu’elles sont menacées ? Serait-il possible que je sois responsable de l’extinction d’une race et donc une horrible destructrice de la planète terre, de son eco-système, de sa beauté… (frissons dans la colonne) ?

EH BIEN NON !

Le 3 mars 1973, 80 représentants d’états signaient la convention de Washington, visant à réglementer le commerce des plantes et des animaux, afin que la survie de nombreuses espèces ne soit pas menacée.

La CITES était née : la convention internationale des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Ou (pour vous éviter de chercher des heures la signification du sigle…) : Convention on International Trade in Endangered Species of wild fauna and flora.

et son fameux logo:

CITES_logo

Que fait-elle ?

La CITES fixe un cadre juridique et une série de procédures pour faire en sorte que les espèces sauvages faisant l’objet d’un commerce international ne soient pas surexploitées.

Et ceci s’applique à l’animal ou à la plante, vivants ou morts, entiers ou pas, ainsi qu’à tous les produits ou objets qui en sont dérivés ! Etonnant n’est-ce pas ? Mais tellement logique… Vous ne ramenez pas un perroquet mais un magnifique collier de plumes : le résultat est le même pour le zozio, il est mort.

Tous les trois ans, les modalités d’application de la Convention et la liste des espèces concernées sont révisées lors des Conférences des Etats Parties (le nom donné aux états participants). Aujourd’hui la Cites compte 175 parties et met en place des mesures très importantes de préservation des espèces.Un exemple ? C’est elle qui a réussi à mettre d’accord l’Afrique sur la vente d’Ivoire.

Comment ça marche ?

La CITES limite les mouvements internationaux, qu’ils soient commerciaux ou pas, aux seuls spécimens accompagnés de permis ou de certificats prouvant que le prélèvement des animaux est légal et compatible avec la pérennité de l’espèce concernée. Les documents de la CITES représentent donc une sorte de certification, de garantie d’utilisation durable. Leur authenticité, leur recevabilité et leur adéquation avec les spécimens qu’ils accompagnent sont contrôlées par les douanes en frontière.

Les États membres de l’Union européenne n’appliquent pas la CITES en tant que telle, mais des règlements communautaires qui harmonisent et renforcent l’application de la Convention sur le territoire européen.

Enfin, tout dépend de moi, de vous, de nous !

N’achetez jamais de produits vendus à des prix bien en deçà du marché… A tous les coups, ces articles sont exportés sans autorisation ni certificat et chassés sans permis. Et le plus grave, c’est qu’ils viennent peut-être d’un animal menacé d’extinction et protégé par la CITES.

Alors, pas d’économie sur le dos de nos amis les bêêêêêtes !

Et jetez un coup d’oeil sur le site de la CITES !

M.l.

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